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Tag Archive | "HCMV"

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Maison meublée à louer à Ho Chi Minh Ville


Belle maison récente entièrement meublée  (canapé, TV, lits, armoires, lave-linge, cuisine équipée,…) 2 minutes du centre ville, 5m x 13m, 3 étages comprenant 1 séjour et 4 chambres avec clim et sdb, 2 terrasses au dernier étage.

800USD/mois.

Libre a partir du 24/10/2011.

Tel: 09 02 666 061

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Proposition cours particuliers, tutorat à HCMV


Bonjour

Je suis actuellement à Ho Chi Minh Ville pour une durée d’un an minimum. J’effectue ici ma 3eme année d’Economie-Gestion à l’Université Nationale d’ HCMC, dans le cadre du diplôme délocalisé de l’Université Toulouse 1 et dirigé ici par le Pôle Universitaire Français.

Je me propose pour donner des cours particuliers, ou des cours de soutien, à des jeunes français. Je peux aussi aider à suivre les cours du CNED, ou faire du tutorat.

Je suis parfaitement capable de donner des cours dans n’importe quelle matière à des jeunes. J’ai déjà une expérience dans le domaine, j’ai eu donné des leçons particulières à des enfants en France.

Je finis tous les jours à 16h, et suis donc disponible dès 17h tous les soirs.

Je suis évidemment à votre disposition pour toute question, pour tout envoi de CV, etc..

Contact :

{+}

Email : matcaub@gmail.com

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HCMV vise une croissance de plus de 10% en 2010


La mégapole du Sud attend, l’année prochaine, une croissance économique supérieure à 10%, a souligné lundi Le Hoang Quan, président du Comité populaire municipal, lors d’une conférence consacrée au déploiement du plan local pour 2010.

Il a dicté des missions à remplir dont l’amélioration de l’environnement d’investissement, le développement de la production, du commerce et des services, la mobilisation et l’utilisation efficace des investissements, l’accélération de la relance économique et de la restructuration économique.

Pour 2010, la ville table sur une augmentation de 12,7% de son chiffre d’affaires à l’exportation, de moins de 7% de l’indice des prix à la consommation, 270.000 créations d’emplois, un taux de 58% de travailleurs formés, un taux de chômage de moins de 5,1%, un taux de foyers démunis ramené à 7,2%, une baisse de 0,1% du taux de natalité, un accès à l’eau propre pour 96% des citadins et 85% des ruraux.

La ville se concentrera dans le développement des services compétitifs, accélérera le développement industriel, améliorera la compétitivité de ses produits, développera rapidement les produits high-tech à haute teneur scientifique et à haute valeur ajoutée.

En 2009, le PIB local a progressé de 8% dont +9,5% pour les services, +6,3% pour l’industrie et la construction, et +2,7% pour l’agriculture. Son PIB per capita a atteint plus de 46 millions de dongs (soit 2.504 dollars). La croissance économique locale est 1,53 fois supérieure à la moyenne nationale.

(Source : Vietnam +)

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Situation des travailleurs étrangers à Hô Chi Minh Ville


Un rapport récent du service du Travail, des Invalides de guerre et des Affaires sociales de Hô Chi Minh Ville révèle qu’ il y a environ 16 800 travailleurs étrangers enregistrés auprès des autorités locales et environ 2 700 autres en situation irrégulière. Les experts ont du mal à gérer ce chiffre car les réglementations vietnamiennes ne sont pas sévères : une amende de 5 à 10 millions de dongs par société pour non déclaration de leur personnel de nationalité étrangère et non une amende infligée sur chaque travailleur étranger illégal.

(Source : Saigon Thiep Thi)

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Réception offerte par le Premier Ministre français à Hô Chi Minh Ville


A l’occasion de sa visite à Hô Chi Minh-Ville, M. François Fillon, Premier ministre, offrira le vendredi 13 novembre 2009 à 17 heures, une réception pour la communauté française dans le parc de la résidence du Consul général, 6 Lê Duân, 1er arr.

Les personnes qui souhaitent recevoir une invitation et qui remplissent les conditions précisées ci-après sont priées de fournir les informations suivantes : nom, prénom, NUMIC, date de naissance

et de les envoyer par courriel à l’adresse : info@consulfrance-hcm.org

Après vérification de ces renseignements, une invitation sera retournée, dans un délai de deux jours, par voie électronique.

Seuls les ressortissants français, majeurs, inscrits au registre des Français établis hors de France auprès du consulat à Hô Chi Minh-Ville, éventuellement accompagnés de leur conjoints de nationalité étrangère marié ou lié par un pacte civil de solidarité, peuvent solliciter une invitation. En outre, pour des raisons de capacité d’accueil et de sécurité, le nombre d’invités est limité à six cents. Enfin, les demandes d’invitation parvenues après le 9 novembre 2009 ne seront pas satisfaites.

(Source : Consulat général de France à Hô Chi Minh-Ville)

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Vietnam : Un lycée français dans la tourmente


Décharge sauvage, terrain d’exécution de condamnés, briqueteries polluantes… : les alentours du futur lycée français de Ho Chi Minh Ville semblent pour le moins peu propices à l’accueil de 650 élèves. C’est pourtant ce qui est prévu pour la rentrée 2010. Après plusieurs mois de mobilisation des parents d’élèves, les autorités vietnamiennes ont promis de remédier à la situation. Mais une “mise en sommeil” de la nouvelle école n’est pas exclue.

“Parfois, on entend les « boum » très tôt le matin, ” soupire le contremaître. Juste derrière la palissade du chantier du futur lycée français de Saigon, un champ sert de terrain d’exécution aux autorités vietnamiennes. Les poteaux et la corde auxquels sont attachés les condamnés à mort sont couchés sur le sol. Des fruits ont été déposés en guise d’offrandes. Quelques mètres plus loin, une vingtaine de tombes. Celles des fusillés. Selon le contremaître, une dizaine d’exécutions ont eu lieu entre octobre 2008, date du début du chantier, et avril dernier. En septembre 2010, 650 élèves de la maternelle à la terminale sont censés faire leur rentrée dans le nouvel établissement, situé dans la banlieue de la capitale économique vietnamienne. Si les choses restent en l’état, les écoliers installés au premier étage auront une vue imprenable sur la zone d’exécution.

La liste des maux de la future Ecole Colette ne s’arrête pas là. Juste derrière les tombes, on aperçoit les monticules d’une décharge sauvage de vingt hectares. Si aucune odeur nauséabonde n’était perceptible le jour de notre visite, l’air peut devenir irrespirable lorsque le vent souffle en direction de l’école. « Certains visiteurs se sont déjà trouvés mal », assure Eric Simoneau, président de l’association de parents Les Enfants d’Abord (LEA).

Du côté du bâtiment des primaires, qui jouxte un centre de loisirs, le cadre serait presque bucolique s’il n’était pas gâché par une antenne de téléphonie mobile, installée juste au dessus des futures salles de classe. D’autres éléments, moins visibles immédiatement, achèvent de noircir le tableau. « Une centaine de briqueteries qui rejettent de la fumée noire se trouvent dans le périmètre de l’école. Il faut appliquer le principe de précaution », insiste Eric Simoneau.

Des analyses effectuées par un bureau d’études français, Burgeap, ont écarté l’hypothèse d’une concentration élevée de toluène, un produit chimique toxique, dans le sol. Des parents d’élèves s’inquiètent toutefois de certaines incohérences dans les différentes analyses de l’air et du sol réalisées.

Enfin, le Quartier 9 où se trouve le chantier est situé à trente kilomètres du centre-ville. Pour s’y rendre, il faut compter de 45 minutes à deux heures de trajet (une heure le jour de notre visite) sur la route numéro un. Une autoroute très fréquentée par les camions, parfois qualifiée de route la plus dangereuse du Viêt-nam.

Budget limité et forte pression immobilière

Alors que la nécessité d’une nouvelle école fait consensus (voir encadré ci-dessous), la découverte progressive des tares du terrain choisi a poussé les parents d’élèves à se mobiliser. « En mars 2009, des visites de parents ont été organisées. Ils ont tous dit qu’il était hors de question de mettre leurs enfants dans cet établissement dans l’état actuel des choses », raconte Nicolas Luong, membre du bureau de l’Association des Parents d’élèves (APE) en charge du dossier environnement.

Une pétition demandant le règlement des problèmes aux autorités françaises a recueilli quelque huit cents signatures. Dans le collimateur, l’Agence pour l’enseignement du français à l’étranger (AEFE). Sous la tutelle du Quai d’Orsay, c’est elle qui a choisi le terrain en 2006, après plusieurs années de prospection avec l’aide du consulat et de l’ambassade.

Le budget était limité et la pression immobilière très forte au Viêt-nam à l’époque. « Le temps que l’administration réagisse, certains terrains n’étaient plus disponibles. Il fallait aussi être sûr de pouvoir bénéficier du statut d’école consulaire sur le terrain. Sinon, la fiscalité et le coût pour les parents auraient été plus élevés », soutient Marc Villard, élu de l’Assemblée des Français de l’Etranger et à l’époque président de la section Viêt-nam des Conseillers du commerce extérieur de la France, qui travaillait avec l’AEFE sur ce dossier.

Une « erreur de casting »

En 2006, les autorités vietnamiennes proposent le terrain du Quartier 9 à l’AEFE. Lors de la visite organisée, « les nuisances ne nous ont pas sauté aux yeux », se souvient Marc Villard. La décharge n’existait pas encore et les fumées des briqueteries étaient apparemment imperceptibles. Quant au champ où ont lieu les exécutions, sa fonction n’est pas flagrante pour l’œil non averti. Il existait pourtant déjà à l’époque, comme en témoignent les dates inscrites sur les tombes des condamnés. Selon Nicolas Luong, « l’AEFE et le consul étaient au courant mais ils n’ont rien dit».

A l’époque, la principale critique concerne donc l’éloignement du site. L’AEFE justifie son choix par les projets d’aménagement de la zone. « Le Comité populaire a confirmé le développement d’une zone résidentielle et commerciale de 100 hectares à proximité immédiate de notre terrain », souligne par email le service de communication de l’agence. L’une des lignes du futur métro de Saigon devrait également aboutir à proximité de l’école, déjà bordée par un golf. Mais beaucoup de parents d’élèves n’en démordent pas. Pour Eric Simoneau, ce terrain est une « erreur de casting, imposé sans concertation locale. »

L’année scolaire s’annonce agitée à Saigon

« Il y a eu des réunions d’information à tous les stades », répond le consul général de France à Saigon, Gérard Boivineau. Autre critique adressée aux autorités françaises : l’absence de garanties concernant le règlement des problèmes environnementaux dans le contrat de location signé par l’AEFE. L’agence affirme qu’« il était question que les autorités vietnamiennes déplacent le terrain d’exécution et ferment progressivement les briqueteries. » Pourtant, « aucune [garantie n’a été obtenue] par écrit, » selon le consul. La décharge sauvage et l’antenne ont été installées après la signature du contrat.

Lorsque le chantier démarre en octobre 2008, aucun problème n’est donc réglé. Les associations de parents d’élèves multiplient les courriers en direction des représentations diplomatiques, de l’AEFE et du Quai d’Orsay. «?Beaucoup de questions, mais pas de réponses. La directrice de l’AEFE affirme qu’il y a une communication permanente, mais il s’agit plutôt d’un monologue grinçant », regrette Nicolas Luong. De nombreux parents menacent de ne pas inscrire leurs enfants dans la nouvelle école. Les médias (RFI et le site Rue89) commencent à s’intéresser à l’affaire. Des démarches ont finalement été entreprises par le consulat, l’ambassade et l’AEFE auprès des autorités locales, du Comité populaire de Ho Chi Minh Ville et du ministère de l’Education nationale à Hanoi.

La première avancée concrète date de juillet dernier. Dans une « note verbale » adressée au Consulat, les autorités vietnamiennes se sont engagées par écrit pour la première fois. « Le Comité populaire de Ho Chi Minh Ville nous a donné par écrit l’assurance que des mesures seraient prises dans des délais rapides pour remédier à trois des quatre problèmes soulevés, » confirme Gérard Boivineau.

Les Vietnamiens promettent de fermer les briqueteries, la décharge, et de déplacer l’antenne. Un signe positif, même si certains s’inquiètent de sa mise en œuvre. « Est-il possible de fermer une centaine de briqueteries en moins de deux ans alors que des milliers de personnes en vivent ? Le gouvernement vietnamien paiera-t-il pour la dépollution du site de la décharge ? », s’interroge Nicolas Luong. En outre, la note verbale ne fixe aucune date pour le respect de ces engagements. Même si « ici, quand on décide, on fait. Le Comité populaire ne fait pas de notes verbales à la légère », remarque le proviseur, Marc Saint-Jalmes.

Répercussions sur l’attractivité de l’école

Le problème du terrain d’exécution reste néanmoins entier. L’annonce d’un amendement de la loi sur la peine de mort en juin dernier a fait espérer le remplacement du peloton d’exécution par l’injection léthale. Le terrain n’aurait donc plus eu de raison d’être. En fait, le gouvernement a seulement assoupli le régime de la peine de mort. « Certains crimes comme la corruption, ne seront plus passibles de la peine capitale, mais l’introduction de l’injection léthale ne se trouve absolument pas dans l’amendement », précise Nasir PKM Abdul, avocat à la Cour basé à Ho Chi Minh Ville.

Le consul souligne lui que « la ville […] a demandé elle aussi la fermeture du terrain d’exécution », dans le cadre de sa politique de développement urbain.

Etant donné l’ampleur prise par l’affaire, l’AEFE s’est toutefois engagée à ne pas ouvrir l’école si tous les problèmes n’étaient pas réglés avant la rentrée prochaine. « Si ce n’est pas le cas, l’établissement restera installé dans les locaux actuels », nous précise l’agence. La nouvelle école pourrait alors être mise en sommeil le temps que l’environnement s’améliore. Le proviseur refuse néanmoins d’envisager une nouvelle rentrée sur les sites actuels?: « On explose ». Selon lui, la solution passera par la location d’autres locaux.

Toute cette tourmente aura-t-elle des répercussions sur l’attractivité de l’école ? La question revient souvent à Ho Chi Minh Ville, même si les effectifs sont en légère augmentation cette année. Quinze pour cent des élèves de l’école Colette sont étrangers. « Ils peuvent aller dans les autres écoles internationales, dans le centre. Comment arrivera-t-on à maintenir l’équilibre économique s’il y a une désaffection ? », interroge Eric Simoneau en s’inquiétant d’une inflation des frais de scolarité.

L’AEFE assure que les augmentations ne dépasseront pas 5% dans les prochaines années. L’année scolaire s’annonce donc agitée à Saigon. De l’avis général, tous les problèmes devront être réglés avant juin prochain. Faute de quoi, le beau lycée du Quartier 9 restera une coquille vide à la rentrée 2010.

Une nouvelle école indispensable

Emmanuelle Michel

Le gros des travaux devrait être terminé au premier trimestre 2010. Le coût total du projet s’élève à 8 million d’euros, en comptant la location du terrain au Comité populaire de Ho Chi Minh Ville.

Depuis plusieurs années, la nécessité de trouver un nouvel emplacement pour l’Ecole française Colette fait l’unanimité à Ho Chi Minh Ville.

Sur une surface totale de 2,5 hectares, la future école pourra accueillir 900 élèves de la maternelle au secondaire. L’établissement disposera d’infrastructures qui font défaut aux trois autres sitesdu centre-ville : piscine, gymnase, terrain de sport et cantine. Une commission travaille à un système de ramassage scolaire.

A l’heure actuelle, les 650 élèves sont répartis sur trois sites à travers la ville. Les problèmes d’organisation, à la fois pour l’administration et pour les familles, sont flagrants. Les trois sites actuels sont eux-mêmes au bord de “l’explosion”, selon le proviseur Marc Saint-Jalmes.

Abstraction faite des problèmes environnementaux, l’établissement qui est en train de sortir de terre semble recueillir les suffrages des parents d’élèves. “La construction est parfaite et lr projet présente beaucoup d’avantages pour les élèves”, souligne Eric Simoneau de l’association les Enfants d’Abord.

(Source : Emmanuelle Michel – Gavroche Thailande)

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Une autoroute reliant Hô Chi Minh-Ville à Dông Nai


L’autoroute Hô Chi Minh-Ville – Long Thành – Dâu Giây de 55 km qui relie la mégapole du Sud à la province de Dông Nai, a été mise en chantier lors d’une cérémonie tenue le 3 octobre à Hô Chi Minh-Ville, en présence du Premier ministre Nguyên Tân Dung.

A cette occasion, le Premier ministre Nguyên Tân Dung a adressé ses remerciements au gouvernement du Japon et à la Banque asiatique pour le développement (BAD) pour leurs aides envers ce projet d’un investissement total de 932,4 millions de dollars. Le dirigeant a qualifié la construction de cet ouvrage d’”une percée importante et décisive” pour faire du Vietnam un pays industrialisé, avec une infrastructure homogène et moderne.

Cette route moderne, dont la conception et la construction sont prises en charge par la Compagnie d’investissement et de développement des autoroutes du Vietnam (VEC), bénéficiera des avancées technologiques internationales. Ce sera également un axe de communication très important, faisant partie du projet de l’autoroute transvietnamienne de 1.811 km et constituant la jonction avec l’autoroute Dâu Giây-Dà Lat, via le 9e arrondissement (Hô Chi Minh-Ville) et les districts de Long Thành, Nhon Trach, Câm My et Thông Nhât (province de Dông Nai). L’autoroute Hô Chi Minh-Ville – Long Thanh – Dâu Giây bénéficie d’une aide publique au développement de 516,5 millions de dollars, accordée par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), et d’un crédit de 410,2 millions de la BAD.

D’après Trân Xuân Xanh, Pdg de VEC, cette autoroute à 4 voies comprend 2 tronçons. Le premier, financé par JICA et long de 23,9 km, reliera An Phu à Long Thành en traversant le 9e arrondissement de Hô Chi Minh-Ville et les districts de Nhon Trach et de Long Thành (province de Dông Nai). Le deuxième, long de 31,1 km, traversera les districts de Long Thành, Câm My et Thông Nhât (Dông Nai) et bébéficiera d’un financement de la BAD. Tout le long de l’autoroute, une vingtaine de ponts de moyenne et petite tailles seront construits, ainsi qu’un grand pont à Long Thành d’une longueur de 1,7 km. Aux 2 bouts de cet axe seront installés 2 péages, un centre de régulation de communication avec des aires de repos. L’ouvrage devrait s’achever après 32 mois de travaux.

(Source : Le courrier du Vietnam)

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Hô Chi Minh-Ville met l’accent sur les transports en commun


Les embouteillages sont un véritable casse-tête pour les autorités de Hô Chi Minh-Ville depuis longtemps. Les experts prévoient que d’ici 5 ans, la mégapole du Sud n’aurait pas d’espace pour le parking.

Tous les jours, la quasi totalité des axes routiers est perturbée par des embouteillages toujours plus importants. Développer les transports en commun demeure actuellement une solution mais constitue également un défi colossal pour la mégapole du Sud, bien que des priorités aient été accordées dans ce sens ces dernières années.

Depuis 2002, le développement des transports en commun est le “cheval de bataille” de Hô Chi Minh-Ville. La ville favorise en effet l’ouverture de nouvelles lignes de bus, des lignes prioritaires, accorde des subventions pour les titres de transport pour les passagers…

Selon les données du Service municipal des transports et des travaux publics, la ville compte actuellement 151 lignes de bus dont 115 subventionnées desservies par 3.225 bus. Le nombre des lignes s’accroît rapidement mais elles ne sont exploitées qu’à seulement 30% de leur capacité. Les passagers sont essentiellement des élèves, étudiants et personnes à bas revenus (50%). Les cadres et fonctionnaires ne représentent que 20% du total des usagers. Ce problème de remplissage s’explique par la mauvaise qualité des prestations de service. Pham Xuân Mai, de l’École polytechnique de Hô Chi Minh-Ville, indique que 60% des lignes de bus desservent les mêmes endroits, ce qui entraîne à la fois un gaspillage et bien sûr des embouteillages. Les transports en commun ne recueillent d’ailleurs pas la confiance des usagers. Les résultats de l’enquête menée par des experts montrent que le taux de satisfaction des passagers envers les services de bus a été ramené de 78,9% en 2006 à 49,5% en 2008.

Vers une planification raisonnable

Le développement des transports en commun piétine. Les bus ne satisfont que 5,4% des besoins de déplacement de la population. La mégapole du Sud s’est fixé l’objectif de porter en 2010 ce pourcentage à 10-12%.

En 2009, les autorités municipales se concentrent dans l’accélération du développement des transports en commun et le considèrent comme une mesure majeure dans la lutte contre les embouteillages. Au début de ce mois-ci, la municipalité a demandé au gouvernement l’autorisation de mettre en oeuvre des mesures destinées à réduire les moyens de transport individuels. Ce qui constitue une condition sine qua non pour développer le réseau des transports en commun.

Selon Nguyên Thi Bich Hang, enseignante de l’Université des communications et des transports, succursale de Hô Chi Minh-Ville, le contrôle et la diminution des moyens de transport individuels sont une bonne option mais elle devra recevoir le consensus de la population. Dans l’immédiat, il est nécessaire pour la ville d’”associer l’utilité des transports en commun et individuels”, suggère Mme Hang. La réduction des moyens de transport individuels sera appliquée graduellement dans certains quartiers du centre ville où les transports en commun se développent. Pour le reste, la circulation en moto demeure indispensable.

Le développement du réseau de bus doit, selon Mme Hang, aller de pair avec l’amélioration de la qualité des services, des infrastructures des stations, de la distance entre les arrêts, des lieux desservis, du tarif des billets et du comportement des employés de bus.

“Actuellement, Hô Chi Minh-Ville n’a pas de plan détaillé pour les transports en commun”, selon Lê Trung Tin, chef du bureau des transports industriels relevant du Service municipal des transports et des travaux publics. Le Docteur Pham Xuân Mai, qui s’est vu confier par la municipalité la mission de dresser l’état des lieux et de proposer les orientations du développement du réseau d’autobus à Hô Chi Minh-Ville, souligne la nécessité d’établir un itinéraire de réduction des moyens de transport individuels. Dans la 2e phase du projet, M. Mai a avancé l’idée de développer le réseau suivant les lignes et axes routiers : les minibus seraient utilisés pour ramasser les passagers sur un trajet de 300 m. Toute la ville serait divisée en 7 zones et les lignes de bus relierait entre elles ces zones.

“Les campagnes de propagande sur l’utilité et la pratique des transports en commun devront être renforcées afin de valoriser le réseau de bus”, conclut Pham Xuân Mai.

(Source : Le courrier du Vietnam)

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